Mon nouveau concept

Mon nouveau concept

De retour sous un nouveau jour
Je rap aujourd'hui et pour toujours
Mes yeux guette l'horizon
Espérant dépasser les frontières de cette prison
La conscience de nos esprits est formaté
Par un system qui ne souhaite que nous exploiter
On surveil le chercheur comme de l'huile sur le feu
Un esprit instruit , est un esprit dangereux
Je pense donc je suis pour le hip-hop un nouveau MC
Underground et Révolutionnaire mais pas indécis
Je me suis forgé une identité en lisant l'histoire
En écoutant ces travailleurs parlaient du grand soir
Cette société est moisie mais il reste encor un espoir
Fais moi confiance, j'ai mon idée tu peux me croir
Tous au long de mon album et dans mes textes
Je te ferai découvrir mon nouveau concept

le chat DOC

FORUM : http://forum.aceboard.net/t-28486-2276-0.htm
Plus connus sous le nom de Doc Starrduck voici le chat DOC
Un nouveau concept, de nouveaux textes, un nouveau style.
Un nouvel album en préparation plus sérieux que jamais

# Posté le vendredi 13 mai 2005 13:53

Revoir un drapeau rouge !

Revoir un drapeau rouge !
C'est enfin fait, le nouvel album de Doc Starrduck
sera en téléchargement sur http://GNUart.net.
Ca fait 2 ans que vous l'attendiez et bien le voila

Archives Doc Starrduck sur GNUart.net:
http://www.gnuart.net/data/musique/DocStarrduck/index.html
Site INTERNET : http://www.docstarrduck.com
FORUM : http://28486.aceboard.net/28486-2276-0-.htm

RAFFARIN XVI ( double album )
Nouvel album de Doc Starrduck
Duo Doc Starrduck/Coups 2 Crayon
+ Interview rare de Arlette en mars 2004

Ma fille ouvre ouvre les yeux
Album Hors Série de Doc Starduck
Titre rare et inédit de Doc Starrduck de 1999 à 2005
+ Bande annonce de RAFFARIN XVI
+Doc Starrduck en duo avec sa fille

MAXIMUM REVOLTE V°1MixTape rare de Doc Starrduck
enfin disponible en téléchargement

Tous ces projets seront disponible en téléchargement
sur http://www.gnuart.net dans la semaine.
pour rassuré les plus réticents sachez,
que le paquet de CD a été envoyé Dimanche 27 janvier en URGENCE
pour soutenir la GREVE GENERAL du 1O MARS 2005

# Posté le mercredi 23 mars 2005 15:51

La journée du 5 février : Faire entendre nos revendications!

La journée du 5 février : Faire entendre nos revendications!

Les trois journées nationales de grèves et de manifestations des 18, 19 et 20 janvier ont mobilisé et rassemblé bien plus de monde que ce que le gouvernement et le patronat attendaient. En tout cas, Raffarin s'est cru obligé de l'avouer, en déclarant: "Ceux qui sont allés dans la rue, je les ai écoutés et je les entends." C'était l'un des objectifs de ces journées, même si ce n'est pas là le plus important. Car si le gouvernement a entendu le mécontentement voire la colère qui augmentent, il ne fait rien pour en supprimer les causes. Sinon, il devrait inverser le cours de sa politique, et il n'en est pas question. Aucun travailleur gréviste et manifestant ne pouvait s'attendre à autre chose de la part du chef du gouvernement. Il est donc nécessaire de continuer à préparer une riposte d'ensemble du monde du travail. La journée du samedi 5février pourra déjà en être l'occasion. Les confédérations syndicales CGT, CFDT, CFTC, FO, SUD, la FSU et l'UNSA ont lancé un appel commun à manifester ce jour-là, en définissant cette journée comme une "nouvelle étape" dans la mobilisation pour les revendications de l'ensemble des travailleurs: le maintien des 35 heures, sans les nouvelles et multiples restrictions que gouvernement et patronat veulent leur imposer; une augmentation générale des salaires; la défense de véritables services publics, victimes aujourd'hui d'une politique de privatisation, voire de démantèlement, et de diminution importante des effectifs. Ces revendications concernent l'ensemble du monde du travail.

Dans toutes les grandes villes du pays, des manifestations sont organisées ce même samedi. Les travailleurs des entreprises privées, et en particulier des petites entreprises, celles où il est souvent plus difficile de débrayer, auront la possibilité de s'y joindre et de montrer qu'ils sont nombreux à partager le mécontentement et les aspirations de tous les autres travailleurs.

Un succès dans la rue ce jour-là démontrerait l'ampleur de la colère du monde du travail et pourrait, en ralliant ceux qui hésitent encore, constituer vraiment une "nouvelle étape" vers des actions plus déterminées encore et qui de toute façon seront indispensables.

Lucienne PLAIN

# Posté le samedi 29 janvier 2005 06:25

Projet MixTape MAXIMUM REVOLTE V°2 !

Doc Starrduck et Xiap vous invite à participer à la MixTape: Maximum Révolte V°2


Adresse :
Doc Starrduck
5 chemin gaston
33140 Villenave d'Ornon

Thème :

Elle sera en vente dans plusieurs magasins en FRANCE !
Pour participer , voici les conditions :
Le Thème : La révolte , l'insurection , la grève general
Vous devrez exprimer votre point de vue sur le gouvernement actuel
et démontrer la nécéssité de la LUTTE DE CLASSE ( grève , manifestation , éducation )
pour défendres les droits des ouvriers et des jeunes de quartiers.
Vous devrez expliquer que c'est l'union de tous les ouvriers
qui permétra de faire virer CHIRAC, RAFFARIN et SARKOZY

Tous les artistes sont accepté a condition de défendre ces idées et d'avoir du bon son.
Par contre ci vous êtes trés connu mais que ya que de la rime et pas de texte
c'est pas la peine vous pouvez savoir que la porte est déja fermé !

On compte sur vous pour mettre LA REVOLUTION dans la rue !

Artistes déja retenu pour la MixTape :

2-Spee, Coup 2 Crayon, Dadrap, Double Impact,Funky Shit,
Freshmakers, Gorah feat Orsetto, Karas, L'insurection, Langagement
Le temple revendique,Luso-Connexione, Medouze,Posse du 33

--------Doc Starrduck et XIAP-------

# Posté le samedi 29 janvier 2005 06:15

9 octobre 1967, “Che” Guevara était assassiné

Révolutionnaire mais pas communiste

Ernesto Guevara, plus connu sous le surnom de “Che” Guevara, disparut le 9 octobre 1967, assassiné sur ordre du régime bolivien, avec l'accord des USA par les militaires qui l'avaient capturé.

La commémoration de sa mort est l'objet d'un engouement parfois indécent. En Argentine, où il naquit, on fête un héros « national ». En Bolivie, où il fut tué, le régime du général Banzer veut organiser des « guevaratours ». A Cuba, le pouvoir castriste – qu'il contribua à fonder avant de s'en éloigner – lui rend un culte officiel. Ici, son visage s'étale à la Une des magazines, y compris de ceux qui fustigeaient Guevara de son vivant et qui, aujourd'hui, font du “Che” tout à la fois un rebelle moderne, un héros romantique et... leurs choux gras.
T-shirts à son effigie, fatras éditorial, Guevara n'a pas mérité cela, lui qui se voulait combattant de la révolution. D'autant plus que ce battage médiatique ne permet guère de retrouver les idées pour lesquelles il a combattu et donné sa vie.

Guérillero parmi les paysans

Rebelle, ce fils de la bourgeoisie argentine promis à une carrière de médecin, le fut assurément.
Révolutionnaire, il le devint car, en Amérique latine encore plus nettement qu'ailleurs, la voie des “réformes” est une impasse pour ceux qui aspirent sincèrement à changer l'ordre établi. Guevara devint célèbre en participant à la révolution cubaine de 1959. Dans les années précédentes il avait combattu, aux côtés de Castro, contre la dictature de Batista qui avait fait de l'île un paradis pour les riches et les gangsters nord-américains, et un enfer pour les pauvres locaux.
C'est parmi les paysans de la Sierra Maestra que les partisans de Castro s'étaient organisés en guérilla pour se lancer à la conquête du pouvoir. Guevara resta à Cuba jusqu'en 1964, avant de tenter de recréer des guérillas paysannes à l'image de celle qui avait triomphé à Cuba. En Bolivie notamment où il allait trouver la mort trois ans plus tard.

Le choix des révolutionnaires du tiers monde

Comme Castro et les dirigeants révolutionnaires tiers-mondistes de cette époque, Guevara avait choisi de s'appuyer militairement et politiquement sur les paysans. S'inspirant de l'exemple d'une révolution chinoise victorieuse, les nationalistes du Tiers Monde y avaient vu l'espoir de prendre du champ par rapport à l'impérialisme dominant. Cela, en s'appuyant sur la majorité paysanne de la population, sans que la classe ouvrière soit prise en compte et encore moins sans qu'elle soit appelée à prendre la direction politique de la lutte émancipatrice.
Les choix d'un Castro – qui, lors de la révolution, ne se revendiquait pas du marxisme mais d'un humanisme vaguement chrétien –, ceux d'un Guevara étaient des choix de classe. Leur révolution visait à instaurer un régime plus juste, plus démocratique, dans un pays soustrait à l'exploitation directe par l'impérialisme, mais ils ne visaient pas à mettre bas la domination impérialiste dans d'autres pays. Même quand, bien vite, les États-Unis montrèrent qu'ils ne voulaient d'aucune coexistence avec le régime cubain, celui-ci, s'il radicalisa son vocabulaire en parlant de socialisme, ne changea nullement ses perspectives. Il ne les concevait que dans un cadre national.
Cette perspective nationale resta celle de Guevara quand il quitta Cuba pour tenter, d'abord au Congo puis en Bolivie, de renouveler l'expérience guérilleriste cubaine. Et ce n'est pas un hasard. En choisissant de prendre appui sur des guérillas paysannes, Guevara, comme Castro, renonçait du même coup à s'appuyer sur la seule force sociale porteuse d'un idéal internationaliste, la classe ouvrière, parce que son combat pour instaurer un ordre nouveau, socialiste, sur les ruines du système d'exploitation capitaliste, n'a de sens qu'à l'échelle mondiale.

Avec ou sans la classe ouvrière ?

“Che” Guevara comme les nationalistes du Tiers-Monde et les intellectuels petits-bourgeois, fûssent-ils révolutionnaires, n'avaient aucune confiance dans la classe ouvrière pour transformer la société. Au contraire, ils se défient du prolétariat qu'ils voient comme une classe capable de prendre en charge des intérêts bien plus vastes que ceux des bourgeoisies nationales.
Avec Guevara, puis sans lui, le régime cubain ne chercha jamais à étendre sa victoire au-delà de ses frontières. ici ou là, il soutint bien des mouvements de guérilla, mais il en lâcha d'autres aussi, et pour les mêmes raisons, dictées par les intérêts nationaux de l'État cubain. Jamais, même face à l'imminence d'une intervention militaire, ni Guevara ni Castro ne cherchèrent à s'adresser à la seule force qui aurait pu menacer l'impérialisme américain sur ses arrières, le prolétariat des États-Unis.
L'échec du guevarisme n'est pas celui de l'internationalisme. Au contraire, c'est celui d'une tentative de juxtaposer des luttes conçues dans un cadre national, sinon nationaliste et, par là-même, n'ouvrant aucune perspective réelle d'émancipation à toute l'humanité.
Guevara avait choisi le camp des opprimés, sa vie et sa mort en témoignent et lui donnent une place parmi les grandes figures des combattants de la liberté. Mais il n'avait pas choisi le camp du prolétariat, à la différence des combattants d'une autre révolution dont les conséquences et les prolongements ébranlèrent le monde : celle d'Octobre 1917, dont on s'apprête à célébrer le 80ème anniversaire.

Pierre LAFFITTE

Article paru dans “Lutte Ouvrière” N°1526 du 10 octobre 1997.

# Posté le samedi 09 octobre 2004 06:05